Les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence - Couvent de Paris

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Sœur Marie-Innocenta aux Mains Pleines

Quel est ton nom de Sœur ?
Sœur Marie-Innocenta aux Mains Pleines,
dite l'Ingénue
As-tu d’autres identités ?
De façon générale, on m’appelle Inno ou ma Mère voire ma Révérende Mère.
Quelle est ta date de naissance ?
Le 2 mai 1976.
Quels sont tes centres d’intérêt ?
Les voyages, le clubbing, le champagne, les spas, le fétichisme (smocking), la défense des droits des personnes LGBTIQ.
Dans quelle ville habites-tu ?
Paris
Quelle est ta marraine ?
Sœur Marie-God dite la visitée, Mère supérieure des Chesnaies (Aix – Marseille – Nice – Cannes – Montpellier)
Quand as-tu reçu ta vocation ?
Je ne suis pas rentrée dans les ordres, les sœurs me sont rentrées dedans lors de la Lesbian and Gay Pride 1998 à Lille. Cette bousculade heureuse me fit rencontrer Sœur Kermeet de Bénitier qui m’expliqua le pourquoi et le comment de la Perpétuelle Indulgence. Je suis rentrée au Couvent de Marseille six mois plus tard.
Pourquoi es-tu Sœur de la Perpétuelle Indulgence ?
C’est une question que je me pose chaque matin, chaque soir, cette question n’a pas de réponse. J’ai répondu à une vocation, celle de porter cornettes et paillettes au service de la communauté LBGTIQ, celle d’offrir rires et sourires à des personnes qui ont parfois plutôt envie de pleurer ou de baisser les bras, celle de dire aux personnes que je rencontre que nous ne sommes pas coupables parce hors de la norme hétéropatriarcal, celle de dire que nous sommes belles parce que la lumière qui luit en nous est faite de notre force et de notre amour face à la violence que nous subissons au quotidien. Et aussi parce que j’aime les flashs des appareils photos…
Quels sont tes buts dans la vie ?
Épouser un riche et bon mari qui financera la fondation Sœur Innocenta, promulguer la joie multiverselle, expier la culpabilité stigmatisante, lutter contre le sida et l’homophobie, laisser un bon souvenir aux personnes que je rencontre.
Quelles sont les règles auxquelles tu crois ?
Je crois que l’on ne peut aimer autrui si l’on ne s’aime pas soi-même, cela met du temps, mais ça vaut le coup d’essayer.